La progression du marché immobilier se confirme

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Au premier semestre 2015, la Fédération nationale de l’immobilier avait constaté une reprise du marché immobilier français sans toutefois affirmer que cette progression continuerait tout le reste de l’année.

 

Aujourd’hui, la FNAIM a publié un nouveau bilan du marché immobilier Français et confirme cette reprise. Cela fait 3 ans que le nombre de transactions (neuf et ancien) restent stables, aux alentours de 700 000, ce qui prouve un certain équilibre du marché. Avant la crise de 2008, le nombre de transactions était plus élevé : 810 000 en 2007 et 776 000 en 2010. Il faut encore du temps pour espérer atteindre les chiffres des années précédentes.

 

Le marché locatif a baissé, notamment à cause de la mise en place de la loi ALUR. L’encadrement des loyers imposé par ce dispositif inquiètent les bailleurs de certaines villes comme à Paris où le dispositif entre en vigueur au 1er août. La loi ALUR permet de limiter les montants des  loyers et facilite l’accès au logement. D’autres villes, telles que Toulouse, refusent d’adopter l’encadrement des loyers. En effet, beaucoup de programmes immobiliers neuf voient le jour dans cette ville qui connaît un marché immobilier neuf particulièrement dynamique. La Municipalité s’est alors engagée à ouvrir un Observatoire des loyers qui se chargera de réguler les loyers plutôt que de les bloquer par zones.

 

Les transactions dans le neuf se sont redressées, aujourd’hui la FNAIM relève 89 616 réservations de logements neufs. L’explication de ces résultats trouve racine dans l’accueil fait par les investisseurs à la loi Pinel. Pour l’ancien, les prix restent élevés cela s’explique par un regain d’intérêt des primo-accédants pour l’immobilier de caractère, plutôt que pour les logements neufs. Il y a quelques années, les trentenaires investissaient d’avantage dans le neuf qu’aujourd’hui. Il faut aussi noter qu’avant la crise immobilière, le secteur de la construction était soutenu par une croisse démographique de la tranche des 30-59 ans en recherche de logements.
Dans l’ensemble, on relève une baisse des prix de 2,2% dans l’ancien. Cette baisse s’explique par un manque de transactions dans les zones rurales et une hausse dans les zones tendues, dans l’agglomération parisienne, dans les zones touristiques et dans les villes en expansion démographique.

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